1.4.25

Quand on projette sur ses enfants


Je vous raconterai cette histoire d’une dame qui est venue me rencontrer un jour. Son garçon était un enfant difficile, un caractère rétif, ombrageux.

On se plaignait de lui à l’école, même que la direction suggérait à la mère la prise de médication. Elle en était là dans sa vie : avoir à prendre une décision. Suivrait-elle les recommandations de la direction qui lui suggérait de placer son petit dans une école spécialisée? Un endroit où des jeunes enfants se confrontent aux adultes et sont déjà considérés par la société comme étant des délinquants. Elle avait bien envie de le retirer carrément du système scolaire, car elle ne voulait pas de cet avenir pour son enfant.
J’avais vu le garçon une première fois.
Un air renfrogné certes, il ne parlait pas beaucoup. Lorsqu’il voulait quelque chose, il l'exprimait par des coups de pieds répétés sur le mur, ou en éclaboussant l’eau de sa bouteille partout autour de lui. Son comportement laissait présager du pire au retour d’une réponse négative. Alors la mère accordait du temps à la demande de son fils, avec une douceur et une patience inouïe sans toutefois susciter la satisfaction. Le cercle vicieux prenait de l’ampleur, maintenant à la fois le bourreau et la victime dans son giron.
Curieusement, lorsque quelque chose attirait son attention, on pouvait apercevoir un regard brillant d’intelligence dans les yeux du garçon, avec, en prime, l’étincelle d’une bonté cachée. Ce qui m’avait fait dire à l’époque d’investiguer davantage du côté de la mère et du père plutôt que du côté de l’enfant, celui-ci étant la résultante d’un désaccord beaucoup plus sérieux entre les deux parents.
En fait, il représentait toute la frustration que la séparation mise à jour laissait en suspension dans l’air ambiant. Il était tous les non-dits captés comme des interdictions d’être, toute la non-expression de son intelligence émotionnelle, toute la colère refoulée. Il était l’éponge qui avait ramassé tout cela, et ni la mère ni le père ne voulaient regarder en face l’étendue qu’avait pris leur propre désaccord. Ils se renvoyaient les responsabilités de l’un à l’autre, et c’était le petit en bout de ligne qui en écopait. Dans un sens, ça faisait bien leur affaire. C’était le petit qui était problématique, et c’était sur lui que les yeux était rivés. Les enfants nous aiment assez pour sacrifier leur vie pour nous, mais dans ce cas-ci, le garçon répondait parfaitement à ce qu’on attendait de lui.
La négociation avait été intempestive, car la mère en était encore à revendiquer sa souffrance au détriment des besoins de son enfant. Elle avait des exigences elle aussi, beaucoup plus que le petit en fait, et elle a été aidée au moyen du Voice Dialogue.
Son changement au fil du temps a influencé positivement et en égale proportion son environnement. Toute la famille s’est mise à changer à chaque fois que la mère exprimait sa vérité. ll s’est bâtie peu à peu une certaine aisance au sein du clan et le garçon a pu laisser aller son côté destructeur pour se concentrer sur son propre développement.
Extrait du livre è Voice Dialogue 2.0

22.3.25

Le déconditionnement

 


Le déconditionnement correspond à un processus au terme duquel une réaction acquise cesse de se manifester. Dans le cas qui nous intéresse, nous sommes appelés à nous détacher de l’ensemble des conditionnements qui nous ont forgés en tant que société jusqu’à maintenant. On rassemblera dans cette définition, l’ensemble des valeurs qui nous ont été inculquées depuis l’enfance par les institutions gouvernementales, l’éducation, la famille, l’argent, la justice, l’histoire, les rôles que nous avons joués, la personnalité juridique, la science et la religion.

Nous ne sommes pas une définition du Dictionnaire Larousse. La psychologie ou la médecine extrapolent aujourd’hui sur des théories qui sont la plupart du temps basées sur des observations personnelles. L’être humain quant à lui, est si complexe que même l’intelligence artificielle n’arriverait pas à le cerner. Donc, vous seul savez qui vous êtes et ce que vous ressentez. Ne baissez jamais les bras devant votre propre intelligence. Apprenez à écouter, observez la nature, apprenez les langages. De la minute ou vous doutez de vous-même, vous offrez votre vitalité aux énergies les plus moribondes.

Extrait de Passage à vide
Isabelle De Blackwood

12.12.24

Jeux d'ombres

Si la forme existe,
C'est uniquement par jeux d'ombres et de lumières.
De la lumière diffractée en fait - de l'esprit à l'âme, puis de l'âme à la conscience, et ainsi de suite à l'ego - lumière qui ne se rend que partiellement.

En ces temps laborieux, nous vivons l'ombre de nos propres consciences réunies. Cela vient du bas et est nourrit par les humains eux-mêmes qui ont oubliés ce qu'ils sont, et qui se laissent manipuler. 

Quand l'ombre nous assaille et prend forme, c'est qu'on l'a confondu avec le réel. La pointer du doigt ne sert à rien d'autre que de l'alimenter et lui donner un pouvoir qu'elle ne mérite pas d'avoir. Dès lors, on se détache du réel, de soi-même pour jouer un rôle et se fondre dans un décor holographique projeté.

En éclairant la forme de sa propre conscience, on se repositionne... et l'ombre se dissous.

Lady Isabelle De Blackwood  xx

19.11.24

Âmes mémorielles et programmations

 


Non seulement les programmations sont-elles acquises à partir du jour un de notre existence, mais dans le mémoriel de l’âme, certaines programmations ont la couenne dure.

Le monde astral de l’âme est parsemé de dualité, cela fait partie de sa structure. Toutefois, la plupart des égrégores puissants sont alimentés par l’homme lui-même grâce à des procédés de détournement d’attention. Depuis la fin des croisades, soit au début du 18ème siècle, on a détourné la pensée humaine dans son fondement. Avant cette époque, il n’y avait nul besoin de le faire puisque l’inconscience régnait en maître nonobstant les classes sociales. Mais à un moment donné, la conscience a fait un bond. La renaissance et les mouvements humanistes de l’époque ont favorisés cette élévation massive. On voulait être instruit, que la connaissance soit l’affaire de tous et bien évidemment, des stratégies ont dû être mises en place pour pallier à cette expansion non souhaitable. Le mensonge cosmique a toujours existé. On peut affirmer que ce terme fait référence à la limitation dans la psyché de l’homme qui n’est pas conscient de cette limitation. Depuis 2020, on en parle largement sur les réseaux sociaux en mentionnant des expressions telles ; les endormis versus les éveillés. Mais l’éveillé demeure endormi sur bien des aspects de son être, même s’il voit davantage la manifestation de la noirceur du monde qui l’entoure. Il ne sait pas encore que cette noirceur l’habite, et de ce fait, continue de la projeter à l’extérieur.

Ce mensonge, c’est justement la vie basée sur la projection extérieure, sur un espace-temps pratiquement figé par des énergies basses, lentes, involutives. C’est le poisson qui regarde la vie au travers son bocal, sans avoir la présence d’esprit de comprendre qu’il en est séparé. Son mental est obnubilé par une perception incomplète du réel de la forme, qui comme on le sait, est manipulé selon des agendas bien précis.

Le monde de l’astral représente une étape que nous sommes appelés à dépasser. Par un premier éveil bien entendu, ce qui laisse une chance à la connaissance d’entrer de plus en plus dans le voile de l’ego. Aujourd’hui, plus de gens prennent le chemin de la conscience, de la vision intérieure, et sont à même d’agrandir leur perception autrefois limitée. En ces temps de révélations, notre vision chevauche à la fois la matrice et le plan du bas astral. Le poisson prend conscience qu’il est séparé du monde, tout en prenant en considération l’existence de son bocal. Ce qui ne lui donne pas encore les moyens d’en sortir. Bien que nous soyons au parfum des stratégies mises en plan dans les mondes invisibles pour tenter de maintenir en place une matrice artificielle, nous n’avons pas la maîtrise des barrières que nous érigeons dans notre propre psyché, ni de ce qui filtre la lumière. Nous l’empêchons d’entrer pour diverses raisons, notamment par les programmations astrales dont nous n’avons pas la main mise et les croyances que nous continuons d’entretenir en sachant toutefois qu’elles ne sont plus nécessaires. On pourrait penser que c’est de la paresse et on n’aurait pas tort. Bien que le savoir nous percute, notre volonté d’agir n’est pas encore assez solide. Du reste, bon nombre de personnes ne savent pas quoi faire, et s’ils le savent, trouvent que les solutions sont trop simplistes pour être efficaces.



Illustrations : La lumière de l’esprit descend et s’infiltre par les brèches dans le voile de l’ego. La perception de l’individu s’agrandit. En position d’observateur, il voit le scénario, apprend à discerner les formes et à s’en détacher.  

C’est d’ailleurs une des raisons pour laquelle nous continuons de vivre des années noires. Plusieurs ont encore besoin de voir, de vivre des influences extérieures pour finalement se ramener à eux-mêmes. Cette impression d’écœurantite que l’on vit actuellement doit pousser les personnes volontaires à se détacher du monde matériel, des croyances et de la vie d’avant. On se rend compte que ce n’est pas vraiment la forme qui est problématique, ni la dualité comme telle qui émerge du monde de l’astral, c’est la perception de l’individu. Il croupi encore dans l’inconscience face à lui-même, non instruit de ce qu’il est ou des responsabilités qui lui incombe d’avoir dans son retour à l’esprit. Tout cela demeure bien incomplet.

On sait que l’intelligence vient de l’esprit, que l’esprit descendra dans la conscience de l’homme au fur et à mesure qu’il aura nettoyer cette fine couche de fumée qui appartient au monde des polarités sur lesquelles s’appuie son quotidien. Si on sait lire les manifestations extérieures comme on lit un livre, on pourra traduire les chemtrails et tout ce qui vient du ciel comme étant des éléments de notre conscience. Une conscience encore dans le brouillard, qui cherche une porte de sortie, encore cachée de sa propre lumière. Une conscience qui s’attache à la propagande, source de diffraction de sa lumière personnelle. Plus la lumière entrera dans la conscience de l’homme éveillée, plus son mental ego s’effondrera. C’est ce que l’on voit dans la prochaine illustration. La vie que nous partageons ensemble en Amérique du Nord comme à travers le monde, est une fabuleuse métaphore de ce qui se passe dans le mental de l’homme. Je ne sais pas si mes illustrations vous ont appris quelque chose au-delà des mots que j’utilise, mais c’était mon intention. Le nouveau mental de l’être humain se nomme le supramental. Et c’est grâce à ce positionnement de la conscience que le voile du mensonge cosmique qui limite notre perception face à la vie, se dissipera.


Lady Isabelle, Extrait de Passage à vide

22.10.24

Clin d'oeil


Souvent en marchant, il me vient des idées loufoques. Si bien que je me demande pourquoi ma pensée prend le large, et puis je trouve. 

Ce matin, mon trajet me transporte au abord d'un chemin de campagne. Les couleurs de l'automne sont absolument merveilleuses. Quand j'arrive près des grands champs, j'observe ceux qui sont déjà prêts pour l'hiver, et les autres qui attendent le gel avant la récolte du maïs. 

Au fond de l'horizon, tout près des bois, cet aigle que je connais, plane sans jamais bouger des ailes. Je contemple son vol alors qu'il tourne en rond encore et encore durant quelques secondes, puis fuit subitement. Il a vu quelque chose. 

Je me met alors à balayer des yeux le décor, tentant d'imaginer ce qu'il a pu voir. Et l'idée me vient de cet aliens du film THE PREDATOR. Mesurant une quinzaine de pieds et habillé tout de noir, il tourne la tête dans ma direction. Je sais dès lors que s'il décide d'enclancher sa course, il sera dans ma bulle en moins de deux, et mes chances de survie sont égales à zéro. 

Alors je réfléchis aux scénarios possibles, et du coup, je m'arrête sur celui qui fait le plus de sens ; une attitude de "non" que je vous explique à l'instant. Oui ça a l'air stupide quand on y pense, mais j'ai déjà vécu quelque chose de similaire à maintes reprise avec les chevaux. Car, croyez-moi, ils ne sont pas tous dociles. Certains utilisent l'intimidation pour se placer en dominant, et quand ça marche, quand l'homme a peur, l'escalade des moyens pour maintenir la dominance impressionne. 

Mais la force de l'intention est prodigieuse si on ne laisse aucun doute s'immiscer. Devant un cheval qui me charge au grand galop, avec la bouche ouverte et prêt à mordre, je fais un pas en avant. 

Dans ma tête, une seule idée persiste. 

Je lui dis mentalement et à travers ma posture, que s'il me frôle d'une quelconque manière, je fais un steak avec lui. 

Je l'attend sans broncher. 

Il s'arrête de façon spectaculaire à environ une longueur de cheval, se retourne et fait semblant de passer à autre chose. Dans sa tête, il se demande s'il doit me "truster" ou fuir, et je vais vers lui sans plus attendre. La tension se relâche. 

C'est ridicule je sais, mais devant cet aliens, je ferais la même chose, et ça me réconforte de le savoir. Pourquoi ne pas devenir chummy-chummy avec lui ! Je repense à tout cela en me disant que tout est illusion, et que cette position de "non" est une énergie fabuleuse que l'on peut habiller chaque fois que l'émotion tente de prendre le dessus sur l'intelligence. 

Lady Isabelle

Principe de volonté


Krishnamurti disait que dans tout désir, tout acte, même dans le plus insignifiant qui soit, il y a des répercussions ; dans le champ d’énergie qui nous entoure ainsi que dans celui que nous portons en nous. C’est comme la goutte de colorant rouge que l’on introduit dans un verre d’eau limpide et qui en colore l’entièreté.

Donc toute pensée qui s’immisce dans notre conscience, qu’elle soit négative ou positive, a un effet immédiat sur notre organisme cellulaire, puis sur les vibrations qui émanent de notre corps et rayonnent à l’extérieur. Par conséquent, vigilance et volonté deviennent des forces puissantes, qui nous orientent dans une direction que nous souhaitons voir venir.
Quand la volonté n’est pas, c’est le programme de base qui prend le relais, celui de l’inconscient. Celui-ci, nous le savons déjà, n’aime pas le changement. Il en a même horreur. Il reproduira dans une exact précision les mêmes expériences que la veille et l’avant-veille afin de maintenir le statu quo dans tout le système. Quand la volonté est dirigée par l’ego, on n’est guère plus avancé. L’ego étant un ensemble de filtres qui répond bien aux programmations de la matrice et qui en général est pratiquement toujours en conflit.
Par où devons-nous commencer, me direz-vous ? Par la connaissance de soi bien entendu. C’est inévitable. Si on ne se comprend pas soi-même dans nos structures, on se retrouve la tête dans les nuages, dans un monde irréel. Chacun doit apprendre à s’observer, à analyser ses comportements, ses ressentis, à traduire les différentes formes de langages, celui du corps à priori, puis celui de la réalité qu’il projette.
Ce qui est réellement en train de se passer en soi-même demande qu’on s’arrête, qu’on active sa conscience pour prendre du recul, qu’on mette en marche les facultés du néo-cortex ; l’analyse, la réflexion, le discernement, la synthèse pour décrire des éléments plus abstraits, présents dans l’énergie. Les deux hémisphères sont sollicités d’une égale manière. On peut dès lors observer en fonction de nos rapports, parce que la vie est une perpétuelle mise en relation. Il devient inutile de s’asseoir sur un coussin dans un endroit tranquille et de méditer durant des heures. Lorsqu’on en comprend le principe, on se rend compte que personne n’existe de façon isolée. Nous avons besoin de reflet pour avoir conscience de soi, de relation avec des personnes, des choses ou des évènements, pour se tricoter une histoire.
Lady Isabelle - Extrait de Passage à vide

15.10.24

L'incarnation

 


Drôle à dire, mais bon nombre de gens dans la spiritualité ne sont pas tout à fait alignés dans leur incarnation. Ils sont plutôt prisonniers d'un piège de l'esprit dans lequel ils se complaisent. C'est ce qu'est la matrice, un piège comportant une multitude de facettes.
Même l'ascension en 5D promue de façon ostentatoire depuis 2012 était fausse, comme tout le new age et les formes psychédéliques utilisés pour se connecter à la source alors qu'en vérité, la source est déjà là, dans notre part organique, et non dans la psyché.
Pour savoir, pour être connecté à son essence, il faut d'ors et déjà être complètement incarné dans son corps. Car c'est par lui, par la connexion au réel, que l'on prend conscience de qui on est, que ce soit au point de vue mémoriel ou divin.
Malheureusement, c'est ce que les gens ne font pas alors qu'ils arrivent dans une dimension de forme. On s'incarne à moitié et on développe un monde parallèle dans sa psyché pour toutes sortes de raisons. La principale, c'est qu'on ne veut pas souffrir, on ne veut pas voir la bête, le négatif qui nous gruge par en dedans tout en nous faisant croire qu'on est de la lumière.
Je ne dit pas que la lumière ne nous représente pas, au contraire. L'énergie est de la lumière. Je dis seulement qu'en étant dans un piège ou tout est beau et tous le monde est gentil, on est en face de fausse lumière ; de lumière artificielle.
L'incarnation fait mal au corps. Cette densité est difficile à vivre. Les mémoires qu'on trimballe dans ses bagages aussi. Mais il faut aller jusqu'au bout, prendre place complètement dans son corps pour bien discerner ce qui nous habite, l'accueillir, l'accepter, et éventuellement avec une conscience juste, transmuter tout cela, car ça ne nous définit pas.
Avant que la psyché sorte de ses programmations de l'âme, on intégrera cette souffrance qu'on a vécu par le passé dans cette expérience humaine ; pour la décortiquer, la comprendre et s'en désidentifier. On cessera d'être dans la fuite ou le déni de l'existence des énergies involutives qui nous habitent. On cessera de se cacher derrière des faux gourous qui flatte notre ego spirituel en contrepartie d'une dépendance tacite, utile pour aspirer nos corps d'énergie, car de tous les enseignants, ce sont eux les plus parasités !
Bon retour à la réalité 🙂
Lady Isabelle xx

Quand on projette sur ses enfants

Je vous raconterai cette histoire d’une dame qui est venue me rencontrer un jour. Son garçon était un enfant difficile, un caractère rétif, ...